Monde

L’Union africaine doit relancer l’Union africaine des chemins de fer (ARU) – Rail Society (Communiqué)

Le seul syndicat des chemins de fer du continent africain est en proie à une crise, ses activités paralysées. Il est maintenant temps de remettre l’Union des chemins de fer africains en fonction.

ABUJA/Kinshasha-20 janvier 2021- @ AfroRail : Dans le contexte du régime du libre-échange continental africain, un groupe de défense des chemins de fer, African Railway Roundtable a appelé le nouveau président de l’Union africaine à donner la priorité à la relance de l’Union africaine des chemins de fer. L’organisme ferroviaire a été créé en 1972 en tant qu’institution spécialisée de l’Union africaine (UA). Elle est cependant restée paralysée et moribonde au cours de la dernière décennie.

Le syndicat des chemins de fer a été créé pour étudier les moyens d’unifier les chemins de fer africains, améliorer les services ferroviaires existants, connecter les chemins de fer existants, normaliser et normaliser les équipements ferroviaires et se coordonner avec d’autres modes de transport. Comme le reconnaissent généralement les dirigeants du continent, pour que l’Afrique se développe et prenne la place qui lui revient dans le commerce mondial, il est important que notre transport ferroviaire soit efficient et efficace car

En plus d’être compétitif à l’échelle mondiale pour offrir à nos entreprises un avantage concurrentiel sur les marchés mondiaux.

Pour la croissance soutenue à laquelle nous aspirons dans le cadre du nouveau régime de libre-échange, la ZLECAf, les chemins de fer doivent jouer un rôle important. Nous avons donc besoin d’une plus grande intégration, interopérabilité et interconnectivité entre les opérateurs ferroviaires et les systèmes en

Afin de fournir un cadre pour la fourniture conjointe d’un service de transport ferroviaire africain rentable, intégré au niveau régional, homogène et prévisible. Dans le contexte du projet de train à grande vitesse continental africain en cours, une union des chemins de fer continentaux qui fonctionne est une nécessité et une priorité pour le continent.

Les objectifs fondamentaux de l’Union africaine pour

Le rail doit soutenir l’intégration économique dans le cadre de la ZLECAf. Pour y parvenir, une Union des chemins de fer africains relancée est une condition essentielle. Avec l’ARU en marche, l’objectif d’une forte harmonisation et rationalisation du rail transfrontalier en Afrique

Les réglementations en matière de transport et de commerce peuvent être appliquées. 

Comme l’a indiqué un ancien ministre sud-africain des transports, un syndicat des chemins de fer rétabli aidera à relever plusieurs défis auxquels l’Afrique est confrontée, à savoir le besoin urgent de créer des forums nationaux de transport ferroviaire et de fret afin de permettre une double utilisation équitable du rail pour les deux passagers. Et le fret ; la nécessité d’entreprendre un audit global des opérations ferroviaires à travers l’Afrique afin de démêler les écrous et les boulons de nos opérations ferroviaires ; la nécessité de mécanismes de régulation économique ferroviaire plus solides pour garantir la séparation de la propriété de l’infrastructure et de l’exploitation.

D’autres incluent la satisfaction des besoins de coordination des pratiques opérationnelles et techniques. 

Fournisseurs de services ferroviaires et élaboration de repères pour les normes de service

Et l’entretien des infrastructures et des équipements ; meed pour un solide partage des connaissances pour l’échange d’idées, d’expertise et d’informations en vue de la résolution conjointe des problèmes et de la maximisation de l’efficacité du transport ferroviaire. Plus critique encore, une ARU relancée fournira un forum de coordination pour accélérer la mise en œuvre du projet de train à grande vitesse continental africain. 

C’est au vu de ce qui précède que nous appelons le nouveau président de l’Union africaine et tous les chefs d’État africains à s’engager dans la querelle qui a ancré l’organisme ferroviaire. Nous exhortons l’UIC à soutenir cet effort tout comme elle soutient le projet de train à grande vitesse continental africain.

Alors que les dirigeants africains élisent un nouveau président en la personne du président Felix Tshisekedi de la RDC le mois prochain, nous estimons que la ZLECAf sans agenda ferroviaire continu est une faille majeure.  Faire décoller l’Union des chemins de fer africains est une décision stratégique aux multiples effets multiplicateurs.

Signé

Olawale Rasheed, 

Directeur, Table ronde des chemins de fer africains

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
5 + 21 =


Bouton retour en haut de la page
Fermer
Fermer
× Comment puis-je vous aider ?